Tuesday, November 10, 2009

Erster verfilmter Auftritt im Tunnel !

Dank des Markus habe ich das erste Video von meinem Auftritt heute Abend im Tunnel!... Hätte natürlich besser machen können. Beim nächsten Mal!

Sunday, November 08, 2009

Vienne se met sur son 31...

Le Ier arrondissement se pare de ses décorations de Noël. Le Graben a ses fameux lustres, et paraît tout de même tout autre cette année suite aux travaux et au nouveau sol des rues commerçantes du centre. Les terrasses sont aussi plus unifiées, avec des radiateurs sous les parasols. A tenter: prendre un café en terrasse alors qu'il neige. L'expérience devrait être intéressante!...

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Le XXe, un arrondissement tout en contraste

J'ai profité d'aller chercher du matériel informatique dans le XXe arrondissement de Vienne, pour me promener un peu dans ses rues, près de Handelskai. Bien qu'étant plutôt gris, cet arrondissement à quelques jolies avenues, comme ci-dessous la Engerthstrasse arborée de platanes, et quelques parcs avec places de jeux. En remontant la Donaueschingenstrasse vers le Danube, on voit soudain sur la gauche la Millenium Tower!... Le centre Millenium City n'est en fait pas si loin que je l'imaginais, lorsque je m'y rendais en S-Bahn. Sur la droite, une boulangerie turque! Je rentre, je vois dans le fond du magasin un pétrin: c'est donc bien une boulangerie artisanale. Super! J'achète à la boulangère un Fladenbrot. Le pain est bon et croustillant. Fou! En Autriche, il n'y a plus une seule boulangerie artisanale, toutes ont été peu à peu englouties par le monstre de la production industrielle. Résultat: pour trouver du bon pain frais croustillant, il faut aller se faire voir... chez les Turcs! Heureusement qu'ils sont là!... ensuite, reprenant la Traisengasse, je passe devant une supérette turque. Super, j'y ai fait quelques courses, acheté entre autres 800g d'olives de top qualité turque!... vive les apéros à venir!




A la limite du 2ème et 20ème, dans la Nordwestbahnstrasse, un café croate! Fou! Sam li lud bre? Ne, ne! Je naravno...

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Friday, October 30, 2009

Quel futur pour le capitalisme?


Coca-Cola et McDo dans une poubelle de l'ex-République socialiste, à Bratislava.
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Wednesday, October 28, 2009

Les danubiennes...

Sur la longue route du Danube, la Wachau, lâcheuse de prose, expose sa nature et ses villages sages, calmes et rangés. Après la folie touristique de Dürnstein, c'est la pâleur de Weißenkirchen qui séduit le flâneur du Dimanche. Au plus près du Riesling, du Welschriesling, du Chardonnay ou du Grüner Veltliner, on se promène, on se balade dans la campagne alentour. Les vignes en lignes perpendiculaires râtissent le terrain en un quadrillage serré. Ici, chaque mètre carré est d'or! A l'abri de l'arbre rougissant on s'endort. Et le clocher au loin par sa pudeur étonne. Il ne dérange personne quand il sonne! Le flâneur se repose caressé par le soleil d'automne et soupire. Les planches du banc de bois craquent de plaisir et lui, absorbé par la contemplation jouissive de la nature, perd toute notion du temps.



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Tuesday, October 27, 2009

Promenade automnale...

Se promener dans les rues de Vienne le jour de la fête nationale... y découvrir les jardins aux arbres teintés d'automne... les couleurs plus gracieuses les unes que les autres révèlent la palette de cette saison, souvent considérée à tort comme triste et maussade. Les teintes orangées, les feuilles rougissantes, les limbes jaunes et or. Et quelque part, derrière un massif, se dresse une verrière au style art Nouveau, forte de l'extravagance architecturale d'une époque révolue. On s'y arrête, on y flâne, on y panique avant d'entrer dans le Palais de l'Albertina. Là, encore une autre époque et d'autres teintes attendent l'oeil désormais curieux de lumière. L'exposition des Impressionnistes donne faim de touches et de couleurs.
Puis, serpentant dans les rues aux alentours de l'opéra, le flâneur aguerri entend une agitation lointaine. S'approchant du flanc droit du bâtiment, il y aperçoit pantois une foule captivée par la diffusion en direct du Lac des Cygnes. Sans perdre de temps, il se laisse immerger, canard sur un étang calme, dans le ballet russe.




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Saturday, October 03, 2009

Ca sent bon le café !

Ambiance café français ce matin. L'odeur diffuse dans la cuisine. J'entends l'eau bouillir dans la cafetière. Les tartines sont prêtes, les croissants chauffent et les clients s'impatientent, les doigts engourdis par le froid au dehors. La buée sur la vitre témoigne de cet air glacial venu de Russie, qui a débondé dans les rues de Vienne pour venir crever au pas de la porte du café. Ici, on a chaud, il fait bon vivre, on est protégé de la tension quotidienne créée par les hommes, les ambitieux, les mégalomanes avides et cupides. Ici, on peut se reposer, on regarde la fumée s'échapper des tasses, les tourbillons et cette géométrie complexe se moduler à l'infini. On lit le journal du théâtre, on discute la dernière représentation de Schnitzler la veille au Burgtheater. Les plus âgés se souviennent de ce temps d'après-guerre, où le Burgtheater jouait au Ronacher, où la ville encore blessée commençait à bander ses plaies. Certains débattent encore et encore le travail de mémoire jamais accompli en Autriche, la soumission aux idéologies, le résultat préoccupant des dernières élections. D'autres se souviennent avec enchantement des divas hongroises qui chantaient dans les années 50 à l'opéra. Le temps est souple dans le café. Est-on en 1955? 1968? 2000? Peu importe, l'essentiel est de discuter, de vivre et apprécier les odeurs, les saveurs et les souvenirs.

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Tous les hommes sont mortels

Demain, dès l'aube, à l'heure où fleurit la campagne,
Je partirai.

Ce poème des contemplations rappelle à quel point il est bon d'être mortel. C'est aussi le tableau que Simone présente et peaufine dans son livre "tous les hommes sont mortels". Simone, je la tutoie, car nous sommes maintenant intimes, après plus de 500 pages et un petit mois à lire ci et là, parfois dans mon bain, souvent dans le tram, ses lignes qui font frissonner quand elles ne sont pas étouffantes. Imaginez l'immortalité, imaginez naître au beau milieu du Moyen-âge dans la cité de Carmona en Italie, et par les bienfaits d'un elixir de vie vivre une éternelle jeunesse au travers les siècles, voyant sans arrêt se détruire ce qui vient d'être construit, écoutant les mêmes plaintes aux alentours, les mêmes espoirs, une marche infinie vers un bonheur, un paradis, une société idéale située à l'horizon. C'est finalement un supplice! Voir tant de printemps qu'il en devient fade de se promener dans les champs et voir bourgeonner les arbres. Traverser tant de paysages que l'on ne sait plus en apprécier la richesse et la splendeur. Passer par tant d'époques et d'événements, que l'on se rend compte finalement que l'homme poursuit sa recherche du bonheur sans jamais y parvenir. Voir tant de générations que l'on en devient abruti, que l'on en perd son humanité. C'est ce portrait que dresse Simone de Fosca, cet être à part, immortel. Simone, dans une mouvance presque espiègle, va encore plus loin et laisse Fosca narrer son histoire: ce roman se veut autobiographique. Fosca défie la première loi de la Nature. Quand l'Univers ne sera plus, il sera encore. Pourquoi ai-je bu cet elixir de vie? Le vieux mendiant avait raison... et Fosca se déteste.



Alors vient l'automne et je me dis: il est si bon d'être mortel! Voir les feuilles jaunir, rougir ou brunir puis zigzaguer au gré des courants d'air pour aller se poser légèrement sur le sol moite. Comprendre la Terre, l'entendre gronder et gémir... quel bonheur mais aussi quelle tristesse! Jamais heureux ni satisfait, c'est là le plus grand luxe du commun des mortels. Merci, Simone.

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Sunday, September 27, 2009

Cabaret, Cabaret, Cabaret !

Das war Freitag Abend im französischen Institut... eine Chanson-Sängerin mit Pariser Flair und Caractère, die uns ein sehr schönes und lustiges Spektakel dargeboten hat! Das erste Chanson war "Boum, lorsque mon coeur fait boum!", andere Chansons vom französischen Répertoire hat sie mit Charme und Tournüre interpretiert... eine tolle Abendsballade durch Paris!


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