Thursday, November 26, 2009
Monday, November 23, 2009
Mangez des crêpes et dansez la samba !
Avec les années qui passent, les décennies, les siècles, on a parfois l’impression que l’humanité devient plus juste, fair, gerecht… C’est pourtant bien tout le temps pareil. La preuve, cette affiche vue aujourd’hui à l’expo du Wien Museum: Vienne autour des années 30.
Ist dieses Plakat nicht aussagekräftig und völlig aktuell ?
“Le capitaliste dit: ce n’est plus rentable - et tu es licencié.” Cette affiche n’est-elle pas aujourd’hui adaptée à la situation de crise mondiale?…
De même, ces paroles de Dolfuß, chancelier autrichien en 1933, me laissent coi: “wirkliches vaterländisches Gefühl, wirkliche Heimat”. Un vrai sentiment patriotique, une vraie appartenance à la patrie. On sait où la politique d’identité nationale de l’Autriche en 1933 a mené, quid de la France aujourd’hui? La solution aux problèmes d’intégration et aux conflits entre communautés, est-ce la mise en exergue d’un sentiment patriotique juvénile et anti-démocratique?… On attend mieux du pays des droits de l’Homme…
Laissons passer, j’ose espérer que cette folie douce ne durera pas. Laissons-nous aller au rythme de la samba brésilienne, laissons-nous aller à la cadence des crêpes de Karlsplatz…
Tous les gaz allumés, les récipients remplis de pâte, les deux Bretons et la Savoyarde à l’action: une complète, une choco-banane. Un cidre? Soyez raisonnables, dit Mme Duffet. Et Simone de finir en disant: “Que Paris est dur! Même par ces moelleuses journées d’automne, cette dureté m’oppresse.” Quid de la Dame Rouge ?
Tuesday, November 10, 2009
Erster verfilmter Auftritt im Tunnel !
Sunday, November 08, 2009
Vienne se met sur son 31...
Le XXe, un arrondissement tout en contraste
Friday, October 30, 2009
Wednesday, October 28, 2009
Les danubiennes...
Tuesday, October 27, 2009
Promenade automnale...
Saturday, October 03, 2009
Ca sent bon le café !
Tous les hommes sont mortels
Je partirai.
Sunday, September 27, 2009
Cabaret, Cabaret, Cabaret !
Friday, September 25, 2009
Thursday, September 17, 2009
Sarajevo belle d'Orient
S’éveille d’une nuit étourdie
Dans les rues aux contours arrondis
On découvre qu’elle a bien peu dormi.
Déjà le muezzin chante l’or matinal
Et les fidèles badauds dans leur habit léger
Ont tout ou presque tout oublié.
Carpe diem est ici valeur féconde !
Près du Pont Latin on entend
Palpiter l’eau des brèches sages
Les corps les âmes déchirés
Ont cicatrisé les rivages.
Je marche sous la pluie dorée
Moi l’étranger l’explorateur
Bercé au pied du minaret
Par les traits d’une ville en fleur !




