Monday, December 01, 2008

Im Tempel des Konsums

Letzten Samstag haben wir einen Ausflug ins Tempel des Konsums gemacht: METRO. Ganz angeregt waren wir vor dem Hineingehen! Und dann haben wir uns in den verschiedenen Abteilungen verloren... oder ist es eine Art Versteckspiel? Die Dosen sind manchmal soooo groß und dick und hoch, daß sie ein ganzes Stück meines weißen Leibs (um die Worten Salomes hier hineinzubringen) verstecken können!




Wer ißt und was wird gegessen?... Sagt man nicht, du bist, was du ißt? Es ist etwas verwirrend. Der Supermarkt hat uns verschlungen. Wie kommt man davon hinaus? Ganz einfach: jeder weiß, daß die Reinigungsmittel beim Ausgang sind. Sobald diese Abteilung erreicht ist, ist man gerettet.


Die Riesengurken in Riesenglasbehälter!

Riesengeklopftewienerschnitzel gebrauchen Riesenöldosen!
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Arroganz á la francaise

Es ist kein Zufall, wenn die französischen klassischen Theaterstücke eine Vielfältigkeit von Gefühlen darstellen. Franzosen sind ja sehr gut dran, wenn es um Gefühle geht. Es gibt sogar, meiner Meinung nach, Gefühle, die man nur in einem bestimmten Ort empfinden kann. Normalerweise denkt man sofort an Sehnsucht, Freude, ich meine aber hier Arroganz.

Nicht später als während meiner letzten Reise in Frankreich habe ich ein Gefühl bekommen, dass ich bisher nur in Frankreich bekam. Es ist eine Mischung zwischen Arroganz und Verachtung, Gleichgültigkeit und Niederträchtigkeit. Es passiert wenn jemand, dessen Tat Ihnen etwas wichtig ist, Sie nicht so gern hat, sagt es aber nicht, und spricht zum Beispiel mit Anderen, die nebenbei sitzen, über Sachen, die Sie auch betreffen, tut aber so, als ob Sie nicht da oder nicht betroffen wären. So eine verzwickte Situation findet man nur in Frankreich!... und es ist besonders unangenehm, sowas zu erleben.
In Österreich ist mir so etwas bis jetzt nie passiert, wahrscheinlich, da die Österreicher allgemein gesehen ehrlicher sind!

Thursday, November 20, 2008

Alex dans le métro

Après Zazie, c'était à mon tour d'aller dans le métro (sauf que moi, j'ai réussi à y aller!). Et qu'ai-je vu dans le métro? Des pubs et des pubs, mais aussi des pubs plus marrantes que d'autres, comme c'est le cas de celle-ci en photo! En plus, c'était pour moi une révélation: Rachida Dati est enceinte!?!...
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Wednesday, November 19, 2008

La grande oeuvre de Jacob

C’était pendant les années Klimt de Vienne, alors que l’Art Nouveau faisait ses premières expositions en Ville. Jacob savait qu’il ne vivrait probablement pas le changement de siècle. Après une longue vie remplie par tant d’heureux événements, il était temps, pensait-il sagement, de transmettre tout ce que la vie lui avait enseigné. Son fils Moritz avait repris le magasin de vêtements avec sa femme voilà quelques années, et les affaires prospéraient. Jacob était un juif progressif et avait éduqué son fils de façon à ce qu’il s’assimile entièrement à la société autrichienne.

Cependant, c’est avec beaucoup d’embarras qu’il constata avoir déjà tout donné : il avait passé sa vie à faire découvrir et à enseigner. Il ne pouvait plus rien apprendre de nouveau à son fils ! Que va-t-il rester dans les mémoires ? En passant ma vie à donner, me voici incapable de laisser un souvenir impérissable, puisque ma vie se confond finalement à celle de mon propre enfant ! Ce sentiment le dérangea, puis petit à petit le troubla à tel point qu’il en fit part à son fils.
Moritz ne sut que répondre. Il était abasourdi qu’un tel problème se pose à son cher père. Il en parla alors à sa femme. Elle était dotée d’un véritable sens de la famille. Moritz savait qu’il pouvait compter sur elle. Elle lui répondit avec sagesse : « transmettre le savoir familial n’est pas quelque chose d’instantané. C’est le travail de toute une vie, de celle de ton père. Organisons une fête pour saluer son œuvre ! »

C’est ainsi que Moritz se rendit chez le rabbin, qui approuva cette idée originale.

Tous se réunirent pour l’occasion : la famille proche à Vienne, les cousins de Hongrie du côté de Fünfkirchen et de Budapest. La communauté du 6ème arrondissement autour du rabbin prit aussi part à la fête. Ce soir-là, Jacob était ravi et comprit que l’œuvre de toute sa vie resterait dans les mémoires. Je peux partir sereinement, pensa-t-il alors.

C’est ce soir-là qu’il ferma les paupières pour la dernière fois, un sourire éternel inscrit sur le visage.

Glamour bei den Galeries Lafayette

Nun, was für tolle Geschäfte gibt es in Frankreich nicht! Die Galerie Lafayette riechen nach französischem Glamour und es gefäääääällt mir so sehr! Letztes Wochenende habe ich die Weihnachtsschaufenster angeschaut. Es ist unheimlich modisch und französisch... Kann hemmungslos genossen werden! :-)


Französische Leckerbissen

Aus meiner Reise in Frankreich, diese leckeren Bilder :-)

Sunday, November 09, 2008

Friday, November 07, 2008

Diese Österreicher, die in Österreich nicht integriert sind...

Am Abend der ORF-Wahlnacht ist ein alter Journalist in Pension, Klaus Emmerich, mit Aussagen über Schwarze und Barack Obama aufgefallen... "ich möchte mich nicht von Schwarzen dirigieren lassen", "das wäre gleich als wir in Österreich ein Türke an die Macht setzen würden" uvm. rohe, unerträgliche und unzulässige Aussagen sind vorgebracht worden. Warum er aus der Studiobühne nicht rausgeschmießen worden ist bleibt noch unklar.

Vorgestern, als ich im Supermarkt war, hat eine alte etwas dickleibige Frau angefangen, eine Türkin bei der anderen Kassa gegenüber zu beschimpfen. Warum? Das weiß ich nicht. Ich war beim Zusammenstoß nicht da. Zuerst hab ich mir gedacht, die alte Frau sei etwas bescheuert und brauche Medikamente gegen Schizophrenie. Dann höre ich die Türkin gegenüber sagen: "Ent-schul-digung!". Die alte Frau: "Des ko ned san, des ma so a frech a Sproche hot...." Und die Türkin wieder, nach ein paar Sekunden: "Du, ich hab Entschuldigung gesagt!..." Die alte Frau: "Na, und sie is dozue unhöflich, ned, vielleucht sog ma du bei eich doat in die Tüakei, oba hie in Östeareich tu ma di Leit ned so ansprechn..." uvmB. (und viel mehr Blödsinn!). Ich war gleich beim Zahlen, als alles geschah... und wollte irgendwie, dass diese Kakophonie zu Ende kommt, hab aber den Mund zugehalten, was ich mir jetzt wirklich vorwerfe. Und warum haben die Leute um mich auch nichts gesagt? Alle haben so getan, als würden sie nicht einmal bemerken, was da passiert... Ist das nicht sinnlos? Nächstes Mal sage ich schon was wie "du Schastrommel, halt mal die Klappe!"... oder etwas höflicher, damit meine empfindlichen Ohren sich dieses Schmarrn sparen können.

Und jetzt stolpert man über das größte Problem, das in Österreich ca. 30% der Bevölkerung betrifft: Integration! Wie kann man jene Österreicher integrieren, die Österreicher ausländischer Herkunft nicht leiden können? Da steht die Politik ohne Antwort. Das Problem haben sie wahrscheinlich nicht einmal gefasst.

Sunday, November 02, 2008

La fleur de la Toussaint !

Quelle surprise en voyant sur ma terrasse ce matin une fleur! Début Novembre!


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Thursday, October 30, 2008

Stardust

Sometimes I wonder I spend
The lonely nights
Dreaming of a song
The melody haunts my reverie
And I'm once again with you...

Ces paroles de stardust, que j'essaye en ce moment de jouer au saxophone, accompagnées de cette photo, me rappellent mon grand-père. La photo est floue, issue tout droit du rêve. C'est un magasin de pipes dans le 1er arrondissement.


Perché dans la brume au sommet du beffroi
Le Rathausmann contemple la place vide
La brume bute sur les yeux humides et
La fraîcheur du matin masque l'architecture saillante
De ce bâtiment-fête. Il est huit heures.

De là-haut, il voit les livreurs investir l'Innere Stadt
Les derniers fêtards enivrés par l'alcoolique rosée
Monter dans le tram aux vitres embuées
Il voit les fumées des toits et sent le bois
Crépiter dans les foyers. L'automne est froid.

En bas dans le parc, quelques moineaux cherchent refuge
Dans un tas de feuilles mortes entassées entre deux bancs
Nature morte - et cette vie incessante autour !
L'Homme des villes passe sans voir - speedé
Par ce monde virtuel. Il traverse. La place est vide.

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Saturday, October 25, 2008

Lettre à la Prison ou la non-intégration en France

Un film français de 1969-70 qui à l'époque n'a pas eu de succès, de Marc Scialom. Aujourd'hui, il ressort et fait sensation: il raconte la perte d'identité qui s'opère chez les émigrants du Maghreb, lorsqu'ils arrivent à Marseille, et notamment le racisme, la peur, le mépris? des Français. J'ai lu dans une critique que ce film dépeint une situation qui pourrait être filmée dans les villes françaises aujourd'hui encore. C'est très vrai. Bien qu'en mauvais état, le film est à prendre par bribes, se comprend par bribes. On obtient une image de la société française de l'époque un peu comme Picasso peignait ses scènes, le reste du travail est fait par notre cerveau. Ce film est clairement impossible à digérer si on le mange cru. C'est un film qui doit mijoter longtemps dans le cerveau pour que son jus ressorte avec encore plus de goût! Et avec ce temps de mijotage, on se pose ce genre de questions: la perte d'identité, son émiettement semble être une raison de la non-intégration des gens, parallèlement au mépris de la population locale. Y aurait-il eu meilleure intégration, dans le cas de la France, si le Gouvernement à l'époque avait, par le moyen des écoles, rendu possible l'appropriation de ses origines? 
Le régisseur a partiellement répondu à ma question: les enfants des enfants d'immigrés ne parlent ni la langue de leur origine - l'arabe - et ne maîtrise finalement pas le français, à cause de ce rejet persistant de la culture du "pays d'accueil" - bien que dans le cas français, il s'agit en fait du pays de naissance et non d'un pays d'accueil, mais ce n'est pas ressenti ainsi par ces enfants d'immigrés. Un signe de très mauvaise réponse du Gouvernement à cette intégration: le système éducatif propose comme langues l'allemand, l'anglais et l'espagnol en langues obligatoires. Pourquoi l'arabe n'est-il pas proposé? Il n'y a aucun cour d'approfondissement de la culture arabe, même pas une option facultative! 
Il est clair que l'éducation nationale doit favoriser la connaissance de la culture nationale. Cela ne signifie pas faire l'impasse sur les autres cultures. Apprendre les règles de grammaire de l'arabe, maîtriser la langue de la maison et en comprendre sa structure, est sûrement un atout pour ensuite apprendre le français et accepter sa grammaire aussi. 
On ne peut conclure de manière optimiste sur ce sujet. Ce questionnement sur l'intégration et plus que l'intégration, l'assimilation, aurait dû avoir lieu au plus tard il y a 30 ans. Maintenant, il est trop tard, et vous remarquerez qu'un tel débat n'existe toujours pas, ou alors se construit sur de fausses bases: s'intégrer veut dire "faire soi les valeurs du pays d'accueil", ce qui est pour moi un non-sens au simple coup d'oeil.

Sunday, October 19, 2008

Sicko or the disaster of liberalism in the American healthcare system

This is another great film by Michael Moore about the American health care industry compared to Canada, the UK, France and... Cuba. It is amazing to note that in the world's richest nation there is no free healthcare, and even for the people which have an insurance, insurers most of the time find a "pre-existing condition" to say to their "clients" that they will not get a buck for the healthcare they received. At the end, you have a totally biased system that focuses on money and profits instead of focusing on healthcare. You have insurance companies that make higher profits every year, CEOs that earn more than 2 billion dollars a year for their crap, a huge lobby that makes sure nothing is gonna change. Isn't it crazy? A big machinery working against the health of 300 millions of people. It is a bit like Hollywood films, that must be American to be true. So is it. What about the ideology of liberalizing the economy?!
The funny side of the movie is when Moore goes across the Atlantic ocean and comes to London first, and then to Paris. He meets a group of Americans that live in Paris. They say something that is worth of being mentioned: in France, the government fears the population, and the population does not hesitate to take to the streets and to shout its disapproval. Whereas in the US, people fear the government!
These Americans are glad to live in France and feel sometimes embarrassed when they see that their parents cannot afford medical care in the US. In France, everything is free. When you are pregnant, you get home help for free two days a week. When you are sick, you get free days as long as you are sick and in case of a serious disease, you even get few months to recover if needed, and still get paid 100% of your wage during that time. If you get sick, you can call a doctor that will come in less than one hour to your home, and that's still for free!
In the UK, the NHS was built up after the Second World War, in 1948. Since that time, no political party has ever thought of abolishing it. Healthcare works very well.
During that time, you see terrible stories happening in the US, namely the story of a guy which got two of his fingers cut and was told at the hospital, he's got to pay 12000 dollars for the ring finger and 60000 dollars for the middle finger. So he paid only 12000 dollars for the ring finger and now lives with a "smaller" middle finger. How can it be possible to put a price on parts of its own body? (that's the question his wife is asking, totally confused)
At the end, you see that the prisoners of Guantanamo in Cuba are better off than most Americans. And more than this, Moore goes to Cuba with few American citizens who worked as volunteers on Ground Zero and got ill because of it, to the hospital there, where they got a diagnose and a treatment for free - sic! A Cuban woman says that countries have to concentrate their effort on providing their citizens with healthcare, and the richer the country is, the more healthcare should be provided. Don't you think that these words are the most basic words ever heard? I think it is very wise, and you do not have to be graduated in economics to be able to say it. More than this, those graduates usually forget that kind of basic or common words, words that should not even be written down coz' they should be clear for everybody.

So this is how the film ends... leaving you alone - small citizen of the world - alone in your fears and in your dreams for a better world. You get to realize, bit by bit, how the world is manipulated by a few influencing persons, a few lobbies. What would healthcare in America look like if the Insurance industry were not giving a mass of money to the political parties for their campaigns? How would the world look like if there were no pressure from multinational companies over the different NG organizations? Well, it would certainly be worse for the dudes which are at the top of the machinery, which is to say less than 1% of the world population. That is why those guys have to keep vagueness about the way they impact the world's politics and economy, they have to keep people quite satisfied with what they have, so that they do not complain and ask for more.

The times are changing. Crises, wealthy crappy CEOs, the sour impression that some people do not deserve their position. Economic despotism is showing its limits. We have come to the point where most people are aware of the unfairness of the system. If we do not adapt it, it will disappear by itself. And at that time, the only countries that will go through the huge crisis of the mode of production will be amongst others African countries and Cuba!

To watch the movie, here is a link: http://vidics.com/vidics.php?id=1571. Have fun watching it!

Saturday, October 18, 2008

Herbst in Schönbrunn

Der Herbst hat sich in Schönbrunn auch eingeladen. Alles ist jetzt Gold und Wein, ein Vergnügen fürs Auge des  Fotoamateurs!

Monday, October 13, 2008

Herbst am Campus

Heute war ich am Campus der Uni. Die Farben sind dort so schön, das mußte ich in meinem Blog berichten. Und dieser Herbst kommt mit seiner Dosis an Schwermut! Das ist ja das Schöne an Herbst. 

Ideen fallen mir ein wie Blätter fallen von den Bäumen. 
Mein farbiges Gesicht spiegelt die Jahreszeit wieder und das Einzige, 
Dass ich noch kann, ist lächeln. Umsonst und mühelos,
Ohne mich anzustrengen, in Ohnmacht oder nur bewusstlos
Geh ich auf die Alleen wie Geist durch die Seelen.
Blätter fallen, federleicht in der stillen Luft des Morgenrots
Streichen sanft die Haut und das Herz. Es ist wohl Herbst.

Wo der Brunnen im Garten plätschert...

Allmählich jagt der Herbst den Sommer. Die Bäume ziehen ihre Herbstkleidung an, und Wien schaut schon ganz anders aus, etwas müde aber auch entspannt. Es ist jetzt Zeit, sich für den kommenden Winter vorzubereiten. Im Volksgarten saugen die Rosensträuche den Boden und finden doch noch einen Grund zu blühen.

Friday, October 10, 2008

Subprime crisis - im Restaurant

Im Wiener Dialekt ist ein Restaurant auch Wirtschaft genannt. Es ist eigentlich ein tolles Konzept zum Nachdenken... Stellen Sie sich vor, Sie haben in einem netten Lokal Bierflaschen mit ein paar Freunden bestellt, zum Beispiel 16er Blech, und die Bierdeckel liegen immer noch auf dem Tisch. Sie bilden mit den Deckeln eine Figur wie ein Kartenhaus. Das ist ein Finanzmarkt. Natürlich sind Sie etwas berauscht, Sie merken nicht, wie viele Bierdeckel es gibt. Sie schweben in einer anderen Dimension und Sie fühlen sich wohl und wohlhabend. Aber die Realität ist doch anders und plötzlich stürzt das Bierdeckelhaus in sich zusammen, genau wie ein Kartenhaus! Ein paar Bierdeckel sind auf den Boden heruntergefallen und sind verloren. Es gibt jetzt auf dem Tisch ein Chaos, weniger Bierdeckel und immer so viele Haberer. Das ist die Krise. Die Bierdeckel sind Kohle. Es hat vor der Krise große Haufen Geld gehabt, die eigentlich nur virtuell waren. Jetzt gibt es sogar weniger als am Anfang, bevor das Bierdeckelhaus gebaut worden ist. Das ist Rezession.
Hervorragend was Bierdeckel nicht alles darstellen können. Man denkt nicht daran, wenn man im Beisl knotzt, dass der Weltverstand dahinter steckt!

Subprime crisis - vue par Mylène Farmer

C'est son nouveau clip - Dégénération !

Wednesday, October 01, 2008

Kroatien

Ein paar Landschaften aus meiner Reise in Kroatien... zum Entdecken und Entspannen.

In My's kitchen

Ca y est, a peine a-t-on le dos tourné que la My nous prépare de bons petits plats... Ca se passe dans la cuisine de My, in My's kitchen, et en plus elle me laisse y entrer pour que j'écrive de temps en temps mes recettes et mes tests culinaires... Ca se passe ici et est naturellement à lire sans modération!

Des KHMs und der Politik

Letzten Sonntag war ich im Kunsthistorischen Museum und habe mir die Antikensammlung angechaut. Wussten Sie schon, dass Wien unter dem römischen Reich Vindobona geheißen hat? Ljubljana hat Emona geheißen, daher kommt der Name vom EuroCity Zug zwischen beiden Städten: Emona.

Und dort, zwischen Emona und Vindobona, in Kärnten, diesem Bundesland Österreichs, wo 40% der Bevölkerung für die BZÖ gestimmt hat, dort hat ein Landwirtschaftler vor ein paar Jahrhunderten diese Bronzestatue beim Pflügen gefunden. Was für ein Glück!

Weiter in der Sammlung wird uns die etruskische Sprache beigebracht... "die Ähnlichkeit ist so flagrant (mit unserem Alphabet), das mußte mich verwirren!"...



Und mit diesem Alphabet bin ich dann wieder hinaus in die Realität gegangen und habe versucht, sie zu entziffern. Gleich beim KHM ist das Parlament, und da ich von einem Freund ein SMS mit keinem anderen Wort als "Auswandern!" bekommen habe, bin ich eilig aufs Parlament zugegangen. Dort gab es schon das Team von ATV, einem eher schlechten österreichischen Fernsehsender, das mir übers Thema "Wahl 08" informiert hat: "29% SPÖ, 25% ÖVP... 18% FPÖ und 11% BZÖ... des is a schas... des woar aba zu'rwoa'tn"... tja, ich hab mich bedanken und bin weiter spazieren gegangen. Das Leben geht ruhig weiter hier. Eis schmeckt wie Eis vor der Wahl. Schnitzel sicher gleich so, wobei ich seither noch keinen blau-orangen Schnitzel verzehrt habe. Den Leuten ist die Politik wurscht, "solange sie uns in Ruhe lassen, ma is g'hupf' wie g'hatsch'!"... hinter den Kulissen sind aber die Meinungen gespaltet. Die ersten sind der Meinung, es kommt sicher eine große Koalition. Die Anderen meinen, das kommt gar nicht in Frage: es kommt sicher eine blau-orange-schwarze Koalition wie im Jahr 2000 schon erlebt. Und ich als guter Wiener sage: "schau ma mal!"
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