Sunday, September 30, 2007
Saturday, September 29, 2007
Wednesday, September 26, 2007
Herbstlicher Augarten
Audrey Hepburn is beautiful
J'ai trouvé ce magnifique poster sur papier épais dans une galerie du centre, en flânant dans les rues. Maintenant, Breakfast at Tiffany's, c'est ici tous les quelques hochements de tête ! Là je la vois, là je la vois plus, là je la vois ! :D
hihihi!
Monday, September 24, 2007
Kunst für Kunst oder Kunst für Reinigung ?
Sunday, September 16, 2007
Wien beim Erntedankfest
Ce dimanche était aussi pour moi l'occasion de tenter quelques photos en noir et blanc dans le centre-ville... j'aurais préféré avoir plus de contraste, mais l'appareil n'est en fait pas génial pour ça. Les totos ci-dessous.
Wednesday, September 12, 2007
September in the rain
Ici l'hiver est en train de s'approprier les rues du centre, s'amuse à glacer mes doigts lorsque je vais à sa rencontre, fait danser les premières feuilles tombées d'épuisement. Le Danube, grisé par le limon abondant, entraîne les notes viennoises vers Budapest et les régions tziganes. Les pavés brillent à la lumière des lampadaires, mouillés par la pluie fine qui s'abat le soir sur la ville.

Tuesday, September 04, 2007
On se connaît ?
Les crepes etaient bonnes en tout cas, et Septembre commence, bientot l'uni, le retour de l'hiver qu'on espere bien froid ici. C'est passionnant. C'est raisonnant et assommant. Un peu comme ce post finalement, qui se finit sans faim et sans fin, vague absorbée par le sable de la plage...
Monday, July 23, 2007
Sunset at 8000 Meter !
Sunday, July 15, 2007
Week-end chez My
Tuesday, July 03, 2007
Regenbogenparade
Thursday, June 28, 2007
Toujours dans la série "Les Citadines"
Les éhontés
Du Rhin, ces nuits de lune où la barque erre au fil
De l’eau. Leurs cheveux verts sont des algues marines
Et l’effluve salé taquine mes narines
Sur le roc je les vois bouger, danser et rire
De ces beaux naufragés. Coulent l’eau et le vin
Dans ce fleuve à poètes alcool alambiqué !
Ecorchés et jaloux, agressifs et musclés
Ils quittent le rocher pleurant la quête en vainc
Et ces larmes sources créatrices du pire
Percent leur cœur fuseau du ciel marin – trop tard
Tuesday, June 26, 2007
Dans la série "les Citadines"
L’effrontée
A travers les chemins la ville elle domine
Souriant aux passants amicale et jolie
Déverse son parfum comme on jette des roses
Laisse sur les côtés des hommes ses victimes
La tigresse pédale à travers cette faune
Urbaine son parfum se rapproche du fauve
Elle devient une autruche aux longues pattes rondes
De son bec elle jacasse et palabre sans fin
Sur la couleur des plumes et leur parfum câlin
Alors elle se faufile à travers les ruelles
Actionnant la sonnette effrayant ses amants
Elle parfume la vie de mille prétendants !
Sunday, June 24, 2007
Changing Views
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| From Changing views |
Monday, June 18, 2007
D'un commun accroc: la suite !
Brève
Vienne, 8 heures – un homme corpulent laisse choir un journal à terre. Aussitôt il est sujet de remontrances d’une personne âgée qui jettera le papier à la poubelle
Grandes lignes
- homme corpulent : laisse choir un papier
- homme âgé : le ramasse et le met à la poubelle
Critique lâchée
Un type gros et gras en short et t-shirt auréolé sous les bras ! Dès le matin, faut le faire ! Il jette un papier à terre ! Aucun sens de l’environnement ce bougre-là ! L’autre petit homme à côté ! Squelettique, de gros binocles sur le museau ! Quelle trogne ! Il n’est pas content. Et pour cause ! Il sermonne l’autre gras, t’aurais vu ça ! Bien fait ! J’aurais fait pareil ! L’autre refuse de jeter son papier. Ne peut-il pas remuer son tas graisseux ? La poubelle est à juste quinze mètres de là ! Quel voyou ce type ! Forcer l’autre vieux à jeter ses propres détritus !
Contre morale
Il avait bien raison cet homme assez fort. Pas de poubelle à moins de quinze mètres à la ronde, un scandale ! Il jette du coup son déchet par terre. Logique ! J’aurais fait pareil ! C’est alors qu’un vieil énergumène vient l’importuner avec ses idées déplacées de protection de l’environnement. Quelle idée ! Pour un simple papier ! Faut pas exagérer ! Heureusement inflexible, le gras ne bouge pas et laisse l’autre vieillard aller jeter le papier dans une poubelle à des lieues de là. Cela lui fait les pieds !
Ni pour ni contre (bien au contraire)
Ca s’est passé ce matin aux alentours de huit heures. Ou était-ce déjà neuf heures ? Un hurluberlu, quoique finalement pas si méchant que ça, à la corpulence assez forte, bien qu’il trouvât sans doute encore sa taille de t-shirt dans les boutiques vestimentaires, laissa tomber un papier à terre. Si c’était par mégarde, peut-être, je ne sais pas. Ce n’est pas très propre, mais parfois on n’a pas d’autre choix, non ? Toutefois est-il qu’un homme perché à sa gauche avec le regard attentif sur lui lisait tranquillement son journal. Cet homme d’un certain âge, excédé par ce manque de civisme, à moins que ce ne soit seulement par maniaquerie ? Il harangua le corpulent pas si corpulent que ça, ou alors il discuta avec lui gentiment je ne sais pas, et le pria d’aller jeter ce papier à la poubelle. Ou alors il se proposa d’aller le jeter ? Je ne sais pas. C’est en tout cas ce qui finalement se passa.
D’un commun accroc
Wednesday, June 13, 2007
003 mène l'enquête...
Cependant étant donné son âge avancé, il se pourrait qu'il soit atteint de démence, qui dans ce cas nécessite un autre traitement neurologique et psychologique... bref, la suite, peut-être, dans un prochain épisode !
Sunday, June 10, 2007
Hagelkorn
Friday, June 08, 2007
Souvenir parisien
Sur le pavé dissonant je vais lentement
Harassé de cette pluie – chahute mon cœur
Aux palmes épuisées. Le pavé est humide
Et glissant, c’est Paris comme on l’aime Nous les
Résistants ! Reflets mats dans le sombre passage,
La pluie dégouline m’invite aux folies et
Aux liesses de l’eau – flic flac
Mon pied dans la mare et – flic flac
Nous nous retrouvons pieds mouillés sur le pavé
De Paris
De Paris

